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dimanche 7 septembre 2025

Balade artistique dans les monts du lyonnais

Si vous êtes tentés par une petite balade en pleine nature pour décompresser de la rentrée, je vous invite à faire un tour dans les monts du lyonnais, du côté de Rontalon précisément. Cette commune de 1100 habitants organise chaque année de mai à octobre une exposition de Land'art intitulée "Le Tacot, le voyage éphémère".
Entre prairies et bois, le long d'une ancienne voie ferrée puis de champs de pommiers, une boucle de 2 kms sans difficulté vous invite à découvrir des créations artistiques éphémères réalisées en matières naturelles.
Grimper dans une cabane, se cacher sous un chien pelucheux, chercher une libellule, découvrir le dragon géant... les petites jambes ne voient pas le temps passer lors de cette balade qui permet d'apercevoir, par beau temps, le Mont Blanc !

Attention toutefois le départ se fait du lieu-dit "La trève de tiremanteau" mais le parking est très petit ...

 

samedi 10 mai 2025

La forêt des expériences: la nature vous attend !

Envie d'une expérience sensorielle gratuite, ressourçante, à 1h de Lyon ? Le sentier de la forêt des expériences est là pour vous !
Dans le beaujolais, sur la commune de Chambost-Allières, les 380 hectares de la forêt domaniale de la Cantinière abritent un sentier ludique et artistique faisant une boucle de 3,5kms à travers les pins douglas. Si des structures métalliques ou en bois jalonnent le chemin, 7 stations invitent spécifiquement le promeneur à écouter, regarder, respirer, expérimenter: de quoi faire avancer facilement les plus petites jambes jusqu'à la prochaine découverte.

Donnée pour 2h30, nous avons profité de la balade en 1h45 au son des chants des oiseaux, du ruisseau qu'on enjambe gaillardement, des froissements d'ailes, d'observation d'insectes, de champignons, de rondins de bois ou de mousse, de senteurs boisées, de vues magnifiques et de couleurs incroyables à cette saison où la végétation est luxuriante.

Le parcours est plutôt facile mais il y a quelques belles montées qui chauffent les mollets et qui sont parfois boueuses: autant être bien équipés.

A l'arrivée une aire de pique-nique permet de prolonger l’expérience nature et de reprendre des forces.

L'accès en voiture se fait par la piste forestière, 4 parkings à faible capacité de stationnement se succèdent à différents intervalles mais idéalement stationner au 2eme (départ du sentier) ou au 3eme (on croise le sentier donc possible de le débuter ici également).

L'ONF donne les coordonnées GPS sur son site: içi !

dimanche 27 octobre 2019

Ce moment où il faut changer ...

Je ne me considère pas comme écolo, mais je sais qu'il faut changer. Maintenant.
La maison brûle et nous devons éteindre l'incendie, chacun, tous ensemble.
Facile à dire quand on est en pleine canicule et en plein pic de pollution, mais une fois l'alerte passée, on oublie ... et on continue à sur-consommer, à mal consommer, à polluer ...
J'ai récemment vu une conférence d'Expédition MED sur la plastification des océans (et de l'être humain) et la perspective d'avoir plus de plastique que de poissons dans l'eau d'ici 2050 m'a fait froid dans le dos.
Je pourrais citer plein d'autres raisons, documentaires, signaux alarmants mais le constat est là: il faut changer ! Sur bien des plans: réduire nos déchets (600 kg/an/personne en France), réduire l'empreinte carbone de ce qu'on achète, s'alimenter plus sainement, préserver l'agriculture de notre pays, réduire les émissions de Co2, ... la tâche est vaste.
Au quotidien on peut ...
- consommer des fruits et légumes de saison, achetés essentiellement auprès de producteurs locaux (vive le marché) qui travaillent en bio ou raisonné et qui protègent ainsi la faune et la flore locales
 - consommer viande et poisson de manière raisonnée (la viande de haute Loire et le jambon sans nitrite ça existe, merci mon boucher !)
- cuisiner le plus possible pour ne pas acheter de produits transformés on ne sait où on ne sait comment
- s'intéresser aux initiatives comme "C'est qui le patron ?" (j'en parlais déjà là)
- vérifier les qualités intrinsèques avec Yuka pour savoir ce qu'on consomme. Là aussi ça prend un peu de temps mais c'est quand même normal de savoir de ce qu'on ingère, non ?!
- trier, donner (Emmaüs), vendre (Videdressing, Vinted) régulièrement livres, habits, objets divers ....  Ça permet de voir tout ce qu'on a et souvent se dire qu'on a besoin de rien d'autre, donc moins d'achat.

Perso j'ai encore du pain sur la planche ! (et tant mieux)
- chasser le plastique: j'ai remplacé les contenants de conservation alimentaire en plastique par ceux en verre, j'utilise une gourde pour boire au bureau et à la maison nous buvons l'eau du robinet.
Maintenant je me penche sur la salle de bains et je trouve trop de produits et surtout trop d'emballage plastique ... ma nouvelle priorité "green".
- trier encore mieux les déchets: en ville c'est facile de trier avec nos deux poubelles et les nombreuses consignes à verre dans la rue. Mais les déchets organiques de la cuisine, j'en fais quoi ? Quand on pense que c'est à 80% composé d'eau, quelle hérésie de jeter mes tas d'épluchures dans la poubelle qui sera incinérée (oui oui, on brûle de l'eau). Investigation en cours ...
- shopper moins et mieux: en sachant exactement ce que j'ai, j'achète moins, en achetant quelques belles pièces je les garde longtemps. Je fuis la fast-fashion aux vêtements pas chers qui s'abiment rapidement. Certaines marques commencent à produire en Europe mais c'est loin d'être la majorité.
Il faut désormais regarder les étiquettes car le textile synthétique composé de fibres plastiques pollue au lavage à cause des fibres plastiques qui se détachent et finissent finalement dans la mer aussi... mangés par des poissons que nous mangerons ensuite: beurk !!!
Bien sûr j'aime faire du shopping et ça reste un point d'amélioration important.
J'entends d'ici les remarques s’élever !!
Facile quand on a du temps ... 
Oui, ça prend un peu de temps, mais surtout au début et après on y prend goût, content de mieux s'alimenter ou bien des efforts faits pour la planète, pour les petits terriens qui nous entourent et ceux qui viendront après nous.
Facile quand on a les moyens ... 
Oui/ Non. Au marché les fruits et légumes bio ou raisonnés ne coûtent pas forcément plus chers (et font vivre des agriculteurs au lieu d'actionnaires de supermarchés). On peut payer un peu plus cher (je répète: ce n'est pas toujours avéré) de bons produits et en consommer moins souvent plutôt qu'acheter des produits d'une industrie agro-alimentaire qui privilégie les profits à notre santé.
Compte-tenu des problèmes médicaux qui se développent et de plus en plus jeunes, il est temps d'ouvrir les yeux et de chercher le bon dans l'alimentaire comme la cosmétique.
D'abord les industriels et les transports et après on s'y mettra...
Et la part du colibri alors ? Certes il y a toujours pire pollueur que soi, mais si on consomme mieux et moins il y a moins de production et moins de transport donc nos actes d'achat ont un réel impact, vive le Consom'acteur !

Le problème est complexe puisque même quand on croit bien faire, on se rend parfois compte que ce n'était pas la bonne solution ou que ça génère un nouveau problème... pour autant continuons d'essayer, nous apprenons au fur et à mesure.

dimanche 20 octobre 2019

Le couvent dominicain Sainte-Marie de la Tourette

Si vous aimez l'architecture, voici un lieu à ne pas manquer !
A moins de 30 kms de Lyon, au beau milieu de la campagne se trouve le couvent Sainte-Marie de la Tourette, à Eveux.
Aujourd'hui occupé par une dizaine de frères dominicains, il a été conçu pour cent résidents entre 1953 et 1960 par Le Corbusier.
L'imposant bâtiment au style-bétonné austère cache de nombreux détails architecturaux intéressants, tant à l’extérieur qu'à l'intérieur.
Si l'usage du bâtiment est bien différent de l'unité d'habitation de Marseille (j'en parle ici), les codes architecturaux et le caractère basique des formes et des couleurs sont les mêmes.
La visite guidée parmi les différentes pièces de vie commune dure 1h30 et coûte 8€, toute l'année. Il n'est toutefois pas possible de visiter une cellule monacale.
Plus d'infos là !

dimanche 21 juillet 2019

Ma vie de Robinson

Qui l'aurait cru ? Je suis la 1ère surprise mais oui, j'aime la vie de Robinson.
1 semaine sans télé, sans ordinateur, sans bringue, sans montre, sans maquillage, sans rendez-vous, rien à faire si ce n'est marcher 15 minutes pour aller à la plage deux fois par jour - parfois en vélo- et lire la presse ou les romans choisis avec attention au préalable.

Dans une cabane de 45 m2 pour 6, on trouve 3 chambres (dont 2 avec lits superposés), une pièce commune et une kitchenette avec un évier où ne coule que de l'eau froide, ce qui convient bien pour faire à manger, un brin de vaisselle et se laver les dents. Pas de ménage a faire hormis un coup de balai quotidien. Pour tout le reste il y a des sanitaires communs. Là encore, moi qui vit dans un coquet duplex avec une belle douche à l'italienne, je n'explique pas la facilité avec laquelle j'adopte les toilettes turques et les douches communes, quasi à ciel ouvert où on se rend plusieurs fois par jour, y compris pour faire un brin de lessive à la main.
Peut-être parce-que cela fait plus que vingt ans que je le fais et que j'y suis habituée.Si j'y venais pour la 1ère fois, je pense que je détesterai totalement !
La cabane est petite, a part y dormir et préparer les repas, nous y sommes très peu. Nous vivons dans une clairière, sous les arbres qui nous préservent de la chaleur. Nous y sommes du petit-déjeuner au diner, nous y bouquinons l'après-midi, jouons avec les enfants à la bataille navale, au UNO ou à la bonne paye.
Je passe une semaine en short, débardeur et tongs, mon seul accessoire réside dans mes lunettes de soleil. Hormis quelques glaces et bouteilles de rosé, je ne dépense pas grand chose, je ne fais pas les boutiques, je ne ronge pas mes ongles et ne les vernis pas forcément non plus. Je ne bois qu'un café par jour, après le déjeuner avec un carré de chocolat. Je m'éveille au son des cigales et me couche avec celui du petit-duc qui hulule quelque part dans les arbres. Je fais la chasse aux moustiques puis m'endors avec les volets ouverts cherchant un peu de fraicheur.

Les journées passent et se ressemblent mais je pourrais continuer ainsi bien plus longtemps...
Je suis détendue, j'ai le teint hâlé et je regrette déjà de ne pas avoir signé pour une semaine supplémentaire.

lundi 5 juin 2017

Le Panama

Pourquoi le Panama ? Et pourquoi pas le Panama, d'abord !

C'est vrai, on parle beaucoup de l'Amérique du Sud mais peu de l'Amérique Centrale.
Pourtant le Panama est un pays surprenant...

D'abord il y a Panama City, une capitale de contraste entre la modernité des buildings (étroits mais très hauts) et le charme préservé de la vieille ville (Casco Viejo), qui peut rappeler la Havane ou Bahia. On sillonne de long en large ce joli quartier bien restauré et on découvre de belles églises, d'anciens palais et de jolies places.
En quelques minutes de route on peut aller voir le fameux canal de Panama et les écluses de Miraflores, dont le centre pour visiteurs (15$ l'entrée) permet de découvrir son histoire, son utilité et ses évolutions récentes. Environ 35 bateaux y passent par jour mais attention entre 11h et 15h il peut ne pas y avoir un seul bateau pour franchir les écluses.

On va se promener sur le Causeway pour admirer la ville depuis les petites iles proches reliées par une seule route qui passe devant le musée coloré de la biodiversité, à côté du pont des Amériques qui débute le canal côté Pacifique.

La balade sur l'Avenida Balboa depuis la ville moderne jusqu'à la vieille ville est agréable le long de la mer et en une heure (par 36° en plein soleil) on rejoint le marché aux poissons où de petites tables vous attendent pour déguster la pêche du jour ou une boisson fraiche.
Pour faire du shopping on trouve de grands malls au nombre hallucinant de magasins mais nous n'avons fait que les traverser puisque l'essentiel à ramener est bel et bien du rhum (les marques locales sont Abuelo ou Panama) et de l'artisanat local ou indiens. Personnellement j'ai craqué pour un chapeau, le fameux Panama, qui, comme son nom ne l'indique pas, est fabriqué en Équateur ! Il est arrivé au Panama durant la construction du canal sur la tête des Équatoriens venus creuser comme bon nombre de populations des pays voisins ou caribéens. Achat utile car il a bien protégé mon visage du soleil ...

L'alimentation est essentiellement constituée de poulet, de poissons (ceviche) et de fruits exotiques excellents (les fruits de la passion du petit-déjeuner, huuummm....). Il y a peu de légumes mais souvent du maïs, des bananes plantains et du manioc.
Côté sécurité, il ne faut pas oublier que le Panama est situé entre la Colombie et le Costa Rica et la drogue comme la prostitution sont bien présentes. La police est visible et on ne se sent pas particulièrement en danger mais il faut être prudent, ne prendre que des taxis officiels sans vitres teintées et ne pas s'aventurer n'importe où une fois la nuit tombée.

En sortant de Panama City, on arrive rapidement dans la nature et sur de belles plages, côté Pacifique ou Caraïbes. Des réserves d'indiens et de nombreux parcs se visitent pour apprécier la faune et la flore locale, toutefois, si vous faites un peu de route vous pourrez aussi observer d'étranges boules poilues accrochées aux arbres: des paresseux !
Côté pratique le Panama c'est:
  • 11 heures de vol depuis Amsterdam
  • une halte à faire en allant au Costa Rica ou en Colombie
  • un pays où la population est agréable et détendue (ne pas être stressé sur les horaires)
  • un pays où on paye en dollars américains (la monnaie locale le Balboa n'existe pas en billets)
  • une destination qui va bientôt cartonner !